Rapport sur la cohésion sociale (février 2013)

Nous voulons d’abord saluer l’implication des associations, l’engagement de leurs bénévoles et professionnels qui font vivre sur le terrain ces actions de cohésion sociale ainsi que la qualité du service Mous et des informations (bilan et programmation) qu’il fournit à la commission.

On doit souligner l’importance des actions intercommunales dans  le domaine de l’insertion et de l’emploi (graines de sol, auto école sociale, chantiers d’insertion..).. Elles sont reconduites à l’exception de deux d’entre elles : l’entreprise école Toméo (transport à la demande) et  l’accompagnement à l’emploi saisonnier Alpies , M. Gougueni pourrait nous en donner les raisons précises.

Il en reste cinq qui représentent une participation de la commune de 19 779 € soit 34,6 % du budget des actions 2013. Les problématiques dans ces domaines ne vont certainement pas disparaître à l’échéance du CUCS  fin 2014. Cette mutualisation est de bon sens car il serait difficile de les développer seuls.  Il nous semble donc opportun de poser d’ores et déjà des jalons avec les communes partenaires pour proroger dans le temps celles qui s’avèrent les plus pertinentes.

Les actions nouvelles programmées sont intéressantes :

*     Dans le domaine de la réussite éducative  l’action  3-5 : création d’un lieu d’accueil familial autour du jeu pendant les vacances scolaires. Dans le cadre de la mise en place des nouveaux rythmes scolaires cette activité  ludique et créative  pourrait peut- être s’élargir au période scolaire et faire partie des projets à développer avec les partenaires intéressés ?

*     Dans le domaine éducation citoyenne et prévention l’action 4- 3 : diagnostic intercommunal de santé concernant l’offre et les besoins en termes de recours aux premiers soins. Comment sera évalué l’état de santé des populations résidentes en quartiers CUCS ? Elle a d’autant plus d’intérêt si elle associe,  ensuite, les structures existantes  du secteur (hôpital Lyon Sud, centre Benoît Frachon) qui délivrent les soins d’urgence. Ceci, par exemple, dans la perspective de soutien à la mise en place de cabinets de soins pluridisciplinaires, ou de maisons de santé de proximité évitant le recours aux  services d’urgence.

La participation attendue de l’état pour les actions spécifiques à SGL s’élève à 20 917 €. Pour la commune le coût résiduel de cette programmation s’élève à 95 445 € dont 57 189 € pour le financement des actions et 38 256 € pour les postes du service MOUS. En conséquence des actions  abandonnées ou ajustées, ce montant est en baisse de 6617 €  soit – 6,5%  par rapport à la programmation 2012 qui s’élevait à 102 062 €. Le financement de l’état pour les actions spécifiques à SGL s’élève à 20 917 €

Enfin les trois emplois du service  MOUS  seront-ils pérennisés au sein de la ville à l’échéance du contrat, fin 2014, sachant que l’état et le Grand Lyon prennent en charge  72 104 € soit 65,3 % de leur coût ?  Bien entendu nous allons voter cette programmation.

CM de Févr. 2013

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