Démocratie participative

M. le Maire et « chers, es, collègues » de la majorité municipale,

 

Peut-être avez-vous constaté que nous sommes restés «  bouche close » lors de chaque délibération présentée à notre assemblée ?  Peut-être avez-vous constaté que nous nous sommes systématiquement abstenus lors de chacune de vos demandes d’approbation des textes exposés ? Si c'est le cas, vous l’avez donc constaté, lorsque nous n'intervenons pas, d'une part,  personne d'autre ne le fait ou bien rarement, et d'autre part,  manquent de toute évidence  dans notre instance de confrontation démocratique : le dialogue, la concertation, l’éclairage sur les décisions à prendre et sur leurs conséquences pour notre commune et nos concitoyens. Voici donc à quoi ressemblerait un conseil municipal sans opposition : un lieu aphone  ponctué par le simple énoncé de délibérations non discutées, une chambre d'enregistrement expéditive, une instance purement formelle qui, finalement, n'aurait plus de raison d'être.

 

Mais il n'en n'est rien à Saint-Genis-Laval. En effet  vous avez la chance, nous disons bien la chance, d'avoir une opposition de gauche qui travaille avec votre majorité. Or nous le regrettons, c’est loin d’être le cas dans la plupart  des communes, ou dans la pratique de  votre opposition de droite, souvent absente ou  muette. Cependant notre opposition de gauche travaille, vous ne l’avez pas encore compris,  non pas pour vous, mais avec vous. Par conséquent vous n'êtes  pas en droit dans un tract de lancement de votre campagne pour les élections municipales de 2014,   de vous approprier  ce qui vous sert politiquement, sans avoir l'honnêteté intellectuelle de rappeler parallèlement le travail positif fourni par notre groupe de gauche et tous les projets  co-construits à notre mesure  avec votre majorité.

 

Si nous avons voté le dernier budget de votre mandat, malgré l'incompréhension de certains de nos sympathisants, c’est parce que les objectifs proposés servaient sur le fond  l'intérêt des Saint-Genois. Par cette décision, cependant, nous n’avons  pas signé un chèque en blanc à l'ensemble de votre politique et à vos priorités en matière de services ou d’investissements. Sur la forme, nous nous sommes toujours exprimés sur les insuffisances d'objectifs ou de financements concernant des thèmes ou questions pour nous prioritaires. Que cela soit dit une fois pour toutes,  si nous avons rejoint votre majorité, le temps d'un vote de budget, c'est parce que globalement nous avions travaillé avec vous et participé, à notre modeste niveau, aux différents dossiers dans le but de les orienter au mieux dans l’intérêt du plus grand nombre des Saint-Genois et plus encore de ceux qui nécessitent un soutien particulier dans cette situation de crise persistante.

 

Il est assez paradoxal qu'en dehors des conseils municipaux, vous vous interrogiez toujours sur le pourquoi de notre non ralliement à votre majorité. Vous nous le confiez fréquemment,  nos idées sont très proches des vôtres et  rien ne semblerait justifier un tel positionnement. Mais dans votre attitude et dans les faits, nous ne constatons pas de votre part cette volonté de rassemblement. Nous déplorons ainsi votre désespérant aveuglement politique lors des conseils municipaux. Ainsi, lors de nos interventions, lorsque nos propos vous sont favorables, vous trouvez toujours, par nous ne savons quelle pirouette mentale, le moyen de faire croire que nous vous critiquons ! Et combien de fois avez-vous conclu les débats par votre leitmotiv méprisant : vous seriez M. le Maire «  les faiseux », et nous de simples « diseux » ? Quand ce n'est pas,  parfois, pour nous prêter des effets de tribune !...Vous souvenez-vous avoir déjà reconnu une seule fois, publiquement, la qualité de notre travail à vos côtés ? Toujours sur la défensive, vous n'avez jamais de propos apaisés à l'encontre des élus de l'opposition.

 

Nous ne percevons pas non plus votre volonté d'ouverture lorsque vous niez volontairement notre existence dans le bulletin municipal. Nous n'y apparaissons jamais, ni d’aucune façon, à la suite de vos colistiers en tant que « conseillers municipaux à l’écoute de l’ensemble des Saint-Genois ».  Faut-il vous le rappeler au passage  le bulletin municipal est celui de tous les Saint-Genois, et non pas celui de vos seuls électeurs. Nous avons été élus démocratiquement, tout comme vous, par plusieurs centaines d'électeurs. Or en vous autorisant à gommer notre existence vous confisquez  leur droit à être reconnus à travers leurs représentants légitimes. Ce sont pratiques et calculs politiciens, démocratiquement inadmissibles. Quelle leçon de bonne gouvernance, quelle leçon de bien vivre ensemble !

 

En conclusion, faut-il, pour déjouer votre instrumentalisation politique, nous cantonner dans une opposition systématique de principe, voter contre votre budget par posture politique, ne pas participer aux commissions pour vous empêcher de récupérer, parfois, la paternité de nos propositions, ou nous faudrait-il  encore dénigrer systématiquement les avancées de votre politique en faveur de la jeunesse, de la culture ou de la solidarité ?

 

Si demain, nous sommes amenés à devoir travailler à nouveau avec vous et  d'autres sensibilités politiques, nous le ferons toujours de manière constructive et non politicienne. Notre honnêteté politique, et nos valeurs de femmes et d'hommes de gauche nous  obligent  à toujours davantage nous investir et travailler pour le bien commun de notre ville et de sa population.

Le projet architectural de la future Maison de Quartier des Collonges a été adopté par la majorité municipale lors du conseil du 28 mars. Sans même que les deux projets retenus  par le jury de concours  aient été présentés à  l’ensemble des élus, en préalable à leur vote, afin qu’ils décident en toute clarté, comme nous l’avons demandé lors de ce conseil. Demande rejetée par M. le Maire au prétexte d’inutilité et d’urgence à décider.  Nous nous sommes donc abstenus, dénonçant ainsi le procédé antidémocratique à nos yeux : la plupart des élus ignoraient tout du  bâti, d’un montant de 4,3 m€, soumis à leur approbation !  Nous  regrettons le loupé de cette dernière étape dans une démarche jusque là ouverte et positive. Mais l’essentiel demeure : la création indispensable de cet équipement.

 

Aujourd’hui le gymnase Equinoxe, fait référence en matière de conception écologique et la fierté de M. le Maire. Or cet équipement, ardemment défendu par l’Adjoint aux sports et les élus de gauche, a vu le jour grâce au travail partenarial préalable et aux débats en commission générale. En effet, avant ces confrontations entre élus,  M. le Maire et  l’Adjoint à l’environnement, entre autres, soutenaient des projets différents de celui réalisé.

 

M. le Maire se plaît à le répéter,  nous ne ferions pas mieux si nous étions « au manche de la mairie »…Rien n’est moins certain. Une fois « au manche » nous instaurerons une toute autre organisation des commissions municipales, un tout autre dialogue avec les Saint-Genois(e)s et pas simplement une démocratie participative de façade ou de circonstance. En effet, quelles réponses apporter aux demandes récurrentes d’espaces dédiés à la prise de parole, à la sensibilisation,  à la concertation ? Chacun n’aspire-t-il pas à  l’amélioration de son environnement humain et matériel ?  Le pouvoir politique d’une commune doit-il être confiscatoire? Autrement dit,  les élus sont-ils seuls en mesure de penser et d’agir pour tous? Une autre relation entre élus et associations, entre élus et population est possible! Cette réflexion sur la démocratie participative est-elle démagogique, comme M. le Maire se plaît à le souligner?...A méditer d’ici les échéances de 2014.

Le  groupe Agir à gauche vous souhaite une excellente nouvelle année. Pourtant, en 2013,  rien ne sera facile car de nombreuses difficultés sociales et économiques nous attendent encore. Le contexte général et les fortes attentes à l’égard de  notre gouvernement risquent d’engendrer bien des déconvenues. Les lourds sacrifices demandés impacteront  les plus fragiles et affecteront notre environnement. Pour combattre  le pessimisme ambiant, pour peser sur le cours  des choses l’engagement de chacun est indispensable. De nombreux rendez-vous locaux et nationaux nous en donnent l’occasion : l'Agenda 21 de notre ville, l'anneau des sciences, l'acte 3 de la décentralisation et de la « métropolisation du Grand Lyon », la réforme des rythmes  scolaires, l’égalité des droits pour tous...

 

En 2013 nous devons aussi nous mettre en marche pour gagner les  élections municipales de 2014. C’est dans cette perspective que nous vous sollicitons largement pour participer à l’élaboration d’un contrat municipal de gauche, ambitieux pour l’ensemble des saints genois. Certains pourraient s'interroger sur le sens d'une telle démarche  alors que notre travail d'élu(e)s est reconnu, notre expertise attendue, alors que nous votons favorablement la majorité des délibérations, et avons, parfois, validé le budget.

 

La raison en est simple. Par honnêteté politique, nous avons toujours soutenu les actions et projets structurants qui allaient dans le sens de l’intérêt général en cohérence avec notre programme. Mais il nous a trop souvent été signifié avec condescendance  que nous n'étions que des « diseux », lorsque nous présentions des projets plus volontaristes, ou critiquions certaines orientations ou attitudes de M. le Maire.  Etre force de propositions, apporter notre pierre, pour bâtir un monde «égalité», une société « générosité », une commune « fraternité », un quartier « épanouissement », une maison «accueil», et un environnement « qualité » c’est le sens de notre engagement au sein du conseil municipal.

 

C'est pourquoi, nous voulons demain « être vos faiseux »! C'est pourquoi aujourd'hui, ensemble, nous devons élaborer un projet qui s’articulera autour de cette simple question: quelle vision pour « Saint-Genis-Laval 2020 ». Un projet à plusieurs mains que nous écrirons  à l’encre des valeurs qui nous rassemblent : le partage, la justice, l'équité, le pluralisme, l'équilibre entre le social, le travail et l'environnement… Un projet pour une autre gouvernance, plus « démocratie participative », plus « volontarisme environnemental », plus « concertation avec le monde associatif », plus « engagement solidaire », bref différente !

Alors rejoignez-nous, et gageons que demain les saints genois nous ferons confiance pour gérer notre commune.

Faire de l'Agenda 21 une des priorités de la ville : maire depuis 2001 M. Crimier se réveille et inonde la ville à grands coups de slogans et de communications sur ce projet. Les enjeux politiques des prochaines élections législatives et communales se profilent à l'horizon. Serait-ce pourquoi il déroule, enfin, le tapis vert du Développement Durable « pour dire avoir fait ce qu'il avait dit qu'il ferait »? Les invitations publiques lancées, deux maîtres de ballet prêtent main forte à M. le Maire pour mener la danse ! Mais comment faire danser le tango argentin, la valse viennoise à des Saint-Genois qui ignorent les pas de base ?

 

Nous regrettons la manière dont se sont déroulés les cinq ateliers de réflexion ouverts à la population. Des animateurs trop pressés ont conclu en deux courtes heures des thématiques aussi complexes que vastes : solidarité, environnement, mobilité, logement, culture, jeunesse, vie économique..! A aucun moment n’en ont été précisées les finalités : « Pourquoi sommes-nous réunis », « Quelles sont nos motivations », « Que fera-t-on de nos réflexions »?

 

 Pour en capter les enjeux et l'intérêt pour tous,  un Agenda 21 devrait être le point d’orgue d'un long processus de sensibilisation, de maturation, d’éducation à la citoyenneté. Alors pourquoi, dès le lendemain de sa victoire électorale de compromission en 2001, M. le Maire n’a-t-il pas  impulsé la création d'espaces où la démocratie participative aurait pu fleurir? Des conseils de quartier par exemple, proches du vécu de la population, lieux d'expression, d'écoute et d'échanges intergénérationnels et multi-sociaux. Ils représenteraient aujourd’hui, un terreau naturel, sur lequel pourrait germer un véritable Agenda 21, élaboré par le plus grand nombre.

 

Résultat provisoire de ces rendez-vous manqués et consultations menées à la hussarde: une participation importante d’acteurs municipaux mais trop peu de Saint-Genois présents. Beaucoup de regrets donc, au regard des échanges de qualité amorcés au cours de ces ateliers, mais qui, sans repêchage, risquent de rester lettres mortes. Une bonne nouvelle cependant : les participants ont unanimement réclamé des lieux de rencontre et d'échanges, propices à l'expression et à l'écoute  pour impulser le Vivre Ensemble...Quelle ironie du sort ! Vous en saurez plus à l'adresse suivante : http://www.agenda21-saintgenislaval.fr/

Que constatons-nous aujourd'hui ? L'ensemble des structures associatives se déroule majoritairement en centre-ville, loin, trop loin des quartiers, partiellement exclus d'un certain nombre de pratiques dites culturelles, et pour lesquelles la voiture ou le transport en commun est indispensable mais bien souvent inadéquats selon les revenus ou les facteurs sociologiques de certaines familles. Nous devons par conséquent remédier à cette inégalité en proposant une « décentralisation » des activités culturelles dans les différents quartiers de notre commune pour que proximité rime avec participation ! Mais encore une fois, cette forme d'interventionnisme n’est pas satisfaisante car la décision sera toujours prise par les mêmes thèseux, sans consultation réelle. C'est d'autant plus navrant que ces potentiels efforts humains et financiers qui pourraient être portés en ce sens pourraient être vains, car ne correspondant pas aux attentes réelles des principaux intéressés. C'est pourquoi, nous le répétons, et n'aurons de cesse de le dire, sans une importante sensibilisation sur le terrain, et pas seulement une coûteuse et vaine campagne de com', puis une solide concertation et l'instauration de comités au sein de tous nos quartiers, nous n’arriverons pas à répondre de manière satisfaisante aux attentes de ceux-ci. Car c'est par une réflexion commune et non pas individualiste que nous pourrons arriver à élaborer une politique de la ville partagée ! En cela, la possibilité prochaine, offerte aux étrangers, de voter aux élections municipales, devrait bouleverser la donne ! C'est donc à nous de la promouvoir pour qu'elle devienne le ressort enfin d'une vraie démocratie participative !

Pour mémoire, le droit de vote des étrangers n'a pas été reconnu dans son principe depuis 1799 sauf par la constitution du 24 avril 1793, jamais appliquée, qui déclarait : « Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis, tout étranger de vingt et un ans, qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l'Humanité est admis à l'exercice des Droits de citoyen français. »

Avec cette nouvelle formule du bulletin municipal  M. le maire et son cabinet ont décidé de façon unilatérale de limiter l’espace de libre expression des groupes politiques constitués au sein du conseil municipal. Alors que chacun d’eux disposait, conformément au règlement intérieur, d’une demi page pour s’exprimer, un tiers seulement nous en est, dorénavant, octroyé. Nous avons été mis devant le fait accompli sans aucune concertation préalable.  Cette décision politique est insupportable tant sur le fond que sur la forme.

Dans le même temps M. le maire a embauché une responsable  pour renforcer son service communication, constitué désormais de 5 personnes ! Le bulletin municipal met, légitimement, en valeur les réalisations et projets de la majorité municipale qui, faut-il le rappeler, représente à peine 50% des électeurs. Mais il serait inquiétant qu’il soit au service exclusif de la valorisation du maire et de ses ambitions électives futures? Cette publication est financée par l’ensemble des contribuables saints- genois. Elle devrait donc, permettre aussi, la mise en valeur des actions et l’expression autonome de la vie associative, richesse de notre commune. Or la vie associative est totalement ignorée dans les derniers numéros, par exemple aucun article sur la fête de la musique organisée par le Cadec. De même il ne nous paraît  pas incongru que la diversité des opinions, à travers les positions, propositions et actions des élus minoritaires (nous représentons ¼ des électeurs) dispose d’un espace suffisant pour les exprimer. Cela nous semble une impérieuse condition pour l’exercice d’une réelle démocratie.

L’expression publique de M. le maire laisse souvent entendre une volonté de rassemblement et de promotion du « vivre ensemble ». Il ferait bien de la concrétiser en respectant les formes et le règlement régissant le fonctionnement du CM, en développant  les possibilités et les espaces d’expression pluraliste et non en les restreignant. Nous espérons être entendus  pour que notre commune soit exemplaire et devienne innovante dans la pratique démocratique, ce qui, en conséquence, ne pourrait que valoriser l’image de son premier magistrat.

Aujourd'hui la politique culturelle de la commune s'est renforcée avec l'arrivée de nouvelles forces au sein de ses services, de ses structures et de ses élus. Celles-ci, sans nul doute, réorientent, redynamisent, à leur manière, leur action en faveur d'un plus large public et en dehors des structures établies. Nous ne pouvons qu'applaudir des deux mains ces nouvelles initiatives. Mais, car dans toute action il y a un mais, un certain nombre de signes laissent entrevoir, avec une certaine inquiétude, un accaparement latent de toutes les nouvelles manifestations saint-genoises actuelles et à venir. Manifestations qui restent à l'initiative, et qui sont conduites par les seules personnes chargées de l’événementiel. Preuve en est du festival des musiques de Beauregard, chasse gardée du pouvoir en place, qui s'ouvre enfin, après 7 années d'existence, « vers d'autres esthétiques musicales, plus actuelles et colorées »...mais à l'initiative et à la demande de qui ! Les associations ont-elles eu leur mot à dire dans cette évolution ? Preuve en est du sort réservé au CADEC qui se voit reconduire sa subvention alors que, dans la mouvance de la biennale de la Danse, autre exclusivité municipale, il avait proposé une animation autour ce celle-ci avec en plus la réalisation d'un blog et d'un développement de ses animations du 8 décembre. N'y pensez-pas mon bon monsieur, on vous « demande d'organiser les animations à l'identique des années précédentes ». Et puis, comme un refus en appelle  un autre, il leur a été refusé l'achat d'un nouveau photocopieur parce que celui-ci était en inadéquation avec la baisse actuelle de leur charge de travail...mais dans le même temps on permet à une autre association de s'équiper en duplicopieur, et on estime que les prestation proposées aux associations sont trop faiblement facturées...on se mort la queue !...Et puis parce que deux refus appelles une incongruité... « Les dépenses investissement pour l'Espace Culturel, visant à acquérir de nouveaux moyens techniques pour accueillir différents types de spectacles en extérieur », ne seront pas mises à disposition du CADEC. A lui de réclamer sur la pointe des pieds des subventions exceptionnelles pour la location de matériel pour ses manifestations coutumières ou de « trouver davantage de fonds privés » pour assouvir leur prétentions!

Dans le même temps le secteur communication se porte bien, après un budget 2009 de 123 900 €, pour un réalisé de 85 193 €, le budget proposé pour 2010 est de 130 900 €, soit 46 000 € d'augmentation par rapport au réalisé.

Enfin, car toute bonne chose à sa fin, un autre cas de figure est lui aussi frappant : les relations internationales. Lorsqu'on lit que « la ville propose un programme pour les événement liés aux projets européens institués » nous serions en droit de nous interroger sur le rôle d'une association comme Saint-Genis International dont le contexte actuel n'est pas au beau fixe.

 

Alors, question à 20 € du groupe Agir à Gauche, pour le jeu des mille euros : quelle est la place laissée aux associations à Saint-Genis-Laval, restent-elles encore source de proposition, ou deviennent-elles des prestataires de service aux ordres d'une ambition dédiée « à l'image de la ville qui génère aujourd'hui un repositionnement quant à son projet tant sur la communication pure que sur le dynamisme reposant sur l’événementiel ».